biographie

    Né à vichy en1898, mobilisé et blessé lors de la guerre

1914-1918, Neillot, au retour du conflit, opte définitivement pour la peinture.

    Même s'il suit des cours à l'école d'Art municipale de Vichy, puis, après son arrivée à Paris, dans une académie du boulevard de Clichy, il trouve ses véritables maîtres chez les Impressionnistes, les peintures de la collection Caillebotte, les auteurs des chefs-d'œuvre des musées qu'il visite assidûment, et surtout chez Van Gogh, et Cézanne dont les toiles sont pour lui une révélation.

     Dès lors, en dépit de difficultés matérielles extrêmes qui l'obligent à travailler en usine, il partage son activité - même si d'autres régions, comme la Provence, l'ont aussi retenu - entre Paris, l'Île-de-France, et le Bourbonnais.

 

Paris

    En 1928 il s'installe à la Ruche (Passage Dantzig, 15e) Malgré des conditions précaires, il y vit avec sa famille et retrouve ses amis sculpteurs Couturier, Damboise, Dideron, ainsi que certains peintres de Montparnasse.

     En 1934, il obtient un atelier  boulevard Arago  dans le 13e (aujourd'hui "La Cité fleurie"). Il y vivra jusqu'en 1972.

     Neillot, alors le plus jeune membre du Comité du Salon des Indépendants auprès de Luce et de Signac, est remarqué au Salon d'Automne, en 1943, par Louis Valtat. Son art s'épanouit pendant cette période, où s'affirment force, couleur et poésie.

    Il poursuivra son œuvre jusqu'à la fin de sa vie en 1973 dans un atelier rue de la Procession (15e)

Île-de-France  

     Neillot trouve de nombreux motifs aux environs de Paris, Clamart, Meudon, Vallée de Chevreuse, et surtout dans la région de Meaux, de Coulommiers et de la vallée du Petit Morin.

 

Bourbonnais

     Séjours de 1927 à 1940 aux environs de Cusset. Après la guerre, de 1946 à 1958, il revient l'été près de Vichy à Creuzier-le-Neuf, où les vergers, les blés, les friches abandonnées sont ses thèmes de prédilection.

      À partir de 1958, et jusqu'à la fin de sa vie, il passe  plusieurs mois par an dans sa maison du "Verger" à Saulcet, près de Saint-Pourçain-sur-Sioule ; il peint en particulier les fleurs et les arbres du jardin qu'il avait lui-même créé.

               

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